Onze minutes d'ovation : la pièce dont toute la ville parle
Un texte écrit en six semaines, deux comédiens, aucun décor. Et une salle debout, en larmes, à chaque représentation.
Par Marianne Dubé · 19 août 2026 · 5 min de lecture

Onze minutes. C'est la durée exacte de l'ovation qui a suivi la première. Le public refusait de sortir, les comédiens sont revenus quatre fois saluer.
Le dispositif est pourtant minimal : deux chaises, une ampoule nue, quatre-vingt-dix minutes sans entracte.
Un texte écrit dans l'urgence
L'autrice raconte avoir bouclé la pièce en six semaines, après un deuil familial. « Je n'avais pas le temps d'être élégante. J'avais le temps d'être vraie. »
Le bouche-à-oreille a fait le reste : les huit premières dates ont été complètes en cinquante heures.
Prolongation déjà annoncée
La production ajoute quatorze représentations et étudie une tournée dans cinq villes. Une captation vidéo est envisagée, mais l'équipe hésite : « Cette pièce se vit dans la salle. »
Un conseil, tout de même : surveillez la mise en vente. Elle part vite.
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